Sans Pays Fixe

Duo de Francaises d'ailleurs entre Paris, Montreal, Tokyo, Saigon (Ho chi Minh Ville) et la Chine

03 février 2008

3 février 2008 Il neige sur Tokyo

Ce matin, je me suis reveillée au chaud sous ma couette; par la fenêtre en verre floutée, j'ai eu l'impression de voir quelques flocons de neige virevoltés dehors, j'entendais au loin le son frissonnant d'une pelle qu'on utilise pour déblayer un chemin. Me décidant à sortir de mon cocon, je voulais en avoir le coeur net et effectivement, un pays de neige s'était créé pendant la nuit, enveloppant Tokyo dans un grand manteau blanc, les flocons de neige continuaient à remplir le ciel et passait malicieusement par ma fenêtre lorsque je réchauffais ma soupe oden dans ma cuisine. Voici le jardin voisin à mon petit immeuble:

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Intrépide comme je le suis parfois, je me décidais à enfourcher mon vélo pour aller retirer de l'argent pour payer mon loyer et faire quelques emplettes. La neige ne tiendrait certainement pas dans la capitale nipponne, me dis-je naïvement. Attention, Imprudence! Prendre mon vélo dans des rues étroites où parfois les trottoirs sont inexistants et/ou indiqués par une bande blanche qui a évidemment disparu sous les 3 cm de neige, avec pour voisins de route des voitures et des bus roulants au pas, à moins d'avoir des idées suicidaires, c'est une expérience extrême que l'on pourrait qualifier du hors-piste en territoire citadin!
Au bout de 200m, je me decidais de pousser mon vélo plutôt que de m'entraîner au patinage artistique sur deux roues.

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Ceci est une rue de Tokyo, si si. On n'est pas au Canada...mais ça y ressemble presque. Si ça continue, j'investis dans des raquettes.

Voici le petit temple de mon quartier:

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Samedi soir, lorsqu'il ne neigait pas encore, avec Kana, Yuriko et Fabienne, nous sommes allées s'encanailler dans un izakaya organic (terme branché qui veut dire restaurant japonais macrobiotique où on ne mange pratiquement que des légumes bons pour le corps et l'esprit):

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C'était vraiment excellent, les plats sont très bien cuisinés, nous sommes loin de l'image des bols de légumes et de céréales complètes fades à la vapeur sans matière grasse. Je vous recommande surtout la salade détox, la tarte au potiron et les beignets de soja (on aurait cru à s'y méprendre de la vraie viande) à la sauce chinoise. J'ai aussi découvert pour la première fois du vin bio...intéressant.
L'ambiance, le cadre et le service était très sympathique et convivial. C'est une bonne adresse pour dîner Gaya Aoyama.
Le prix moyen par personne est de 3600 yens, inclus du vin.

Posté par sanspaysfixe à 04:27 - Sous le ciel de Tokyo - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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