30 novembre 2007
Rencontre Vietnam-Japon!
Mon beau-père a quand même la fibre patriotique très prononcée, moi qui le pensait détaché des choses de ce monde...
Ce soir aux infos, ils ont passé et repassé la réception du Président vietnamien en visite officielle au Japon, accueilli par l'Empereur lui-même, ce qui semble assez rare pour être souligné.
J'ai taquiné mon beau-père en disant qu'ils n'allaient surement pas abordé l'effondrement du pont de Can Tho, dont le chantier était financé par des capitaux japonais, ce qui a suffi pour jeter en faire les boucs émissaires. Il m'a répondu: ''Figure-toi que les Japonais se sont excusés!''- Je me suis dit que ce n'est pas possible, tout simplement impossible. Ce doit etre un contresens car jusqu'ici on ne sait toujours pas ce qui a causé l'effondrement. Pourquoi s'excuseraient-ils? A mon avis, ils ont du compatir à la douleur des familles vietnamiennes, rien de plus.
Je n'ai pas insisté devant mon beau-père car ce genre de discussion ne mène à rien à table si ce n'est à échauffer les esprits.
soins dentaires au Japon
J'ai un problème de racine dentaire trop courte donc la couronne qui est fixée dessus bouge.
Cette dent est malheureusement très visible.
Je dois me faire faire deux couronnes jointes pour stabiliser les deux couronnes.
C'est un vrai calvaire.
J'écris ce post pour les gens qui doivent ou pourraient suivre des traitements dentaires au Japon.
J'ai écumé pleins de dentistes au Japon, plus de 5 et lorsque j'ai cru trouvé la bonne praticienne qui parle anglais et que je me suis décidée à prendre ce probleme à bras le corps, c'est-à-dire me refaire faire deux couronnes parce qu'une seule me gachait la vie, cette dentiste m'a orienté d'abord vers un specialiste.
Ce spécialiste s'appelle un endodontiste, il réalise un traitement du canal dentaire, de la racine pour l'assainir avant la pose de la couronne.
Apparemment, c'est un pro formé aux USA, le best du best qui n'est pas remboursé par la sécu japonaise et qui vous fait signer un papier comme quoi je suis consciente des risques de cette opération et que je ne suis pas enceinte.
Comme ce n'est pas la première fois que je me fais faire une couronne et que je veux que cela soit bien fait, j'opte pour le super spécialiste non remboursé.
- Prix: un traitement endodontique non remboursé pour une dent environs 5250 yens soit 326 euros (prix préférentiel puisque j'ai été recommandée par ma dentiste).
- Il existe le même traitement endodontique remboursé par la sécu japonaise, prix moins de 5000 yens(31 euros)
Mais je suis sortie la première fois de chez lui avec une énorme douleur et une couronne provisoire qui se cassait la figure. Je l'appelle en larmes et il me dit d'aller voir ma dentiste pour me faire faire une couronne provisoire mieux adapter qui ne bougera pas.
Je vais voir ma dentiste, elle me fait ma couronne provisoire, ca va mieux.
Je retourne chez l'endodontiste pour poursuivre mon traitement, une fois, puis une deuxième fois. C'est ok, mission accomplie.
Mais voila, deux jours après, ma couronne provisoire rebouge et c'est l'enfer. J'appelle deux fois ma dentiste, la réceptionniste me dit tous les rdvs du jour sont complets. Etant incapable de travailler, parler, manger, boire normalement, je vais directement au cabinet pour expliquer mon urgence à midi. La réceptionniste me propose un rdv à 16H30, les autres dentistes du cabinet sont également overbookés.
Désespérée, je me resigne, mais pendant 3h je ne pourrais pas retourner au travail dans ce cas-là. Même si j'ai une entreprise très très compréhensive, je me sens super coupable et terriblement mal à l'aise.
Dans la rue, je vois un autre cabinet dentaire, et là, je rentre dedans également au forcing car c'était la pause déjeuner. Je me retrouve face à un dentiste qui se brosse les dents et fait internet.
Je le supplie de me refixer ma couronne provisoire, opération courante qui ne dure que 5 minutes (j'ai l'expérience maintenant, je le sais).
Il accepte de me prendre en urgence et fait un travail très correct.
Je me sens revivre, la couronne provisoire qui me tracassait tellement semble ne pas bouger pour la première fois et j'ai presque un sourire normal.
Deux jours plus tard, je retourne chez ma dentiste pour qu'elle commence à me refaire la couronne, elle creuse, j'ai mal et le lui dit, elle me dit qu'il faut que j'aille voir l'endodontiste si j'ai mal (ce que je peux comprendre mais ca ne résout pas le pb), elle prend l'empreinte de mes dents et refixe la couronne provisoire puis me dit que, puisqu'elle a creusé, la couronne provisoire est très instable (effectivement, j'ai une mauvaise sensation dans la bouche) car il n'y a pas encore de pivot.
Je sens que je perds peu à peu confiance en elle. Pourquoi fait-elle une empreinte de ma dent alors que j'ai mal et qu'il faut peut-être que l'endodontiste refasse son boulot? Pourquoi ma couronne provisoire doit être bizarrement fixée alors que c'est elle la dentiste, c'est son boulot de me soigner correctement.
Pourquoi lorsque je sors de chez l'endodontiste qu'elle me conseille, j'ai mal aux dents (alors que j'avais pas mal avant).
Je me regarde dans ma glace et j'ai des traces de ciment dentaire sur la couronne provisoire, c'est vraiment pas très pro.
- Prix pour une couronne remboursée par la sécu japonaise: environs 50.000 yens soit 310 euros.
- Prix pour une couronne en céramique: cela dépend du praticien: entre 80.000 yens (496 euros) à 140.000 yens(869 euros).
Je rentre au bureau dépitée et demande conseil à ma collègue. J'ai peur que, même si ma dentiste est très gentille et pédagogue (ça y a pas de problème mais...), sa technique ne soit pas au niveau.
Mais si j'arrête là, je suis une vraie girouette. Je ne sais pas quoi faire. J'ai vu tellement de dentistes différents. Oh la la!
Ma collègue me conseille d'aller voir le dernier dentiste que j'ai vu mercredi et qui avait fait du bon travail et de lui demander conseil.
Je téléphone et y retourne (merci mon entreprise chérie de me laisser voir en urgence si souvent un dentiste!!).
Le dentiste me recoit et m'explique la procédure; il est pédagogue ca va. Il me dit que c'est le même prix. OK.
Là, arrive son père car c'est un cabinet dentaire père et fils et son père me dit: Bonjour (en francais), moi surprise, je lui répond bonjour. Et son père me parle en francais couramment, car il a enseigné à l'université de Genève deux ans. Rien que de parler français chez un dentiste pour la première fois de ma vie au Japon, ça me rassure énormément.
Bon, je me décide à faire faire mes couronnes chez père et fils.
J'essaie les couronnes prises en charge par la sécu japonaise dans un premier temps et si la solution deux couronnes jointes me permet enfin de revivre, je changerais ces couronnes en plastique pour des céramiques.
J'ai annulé la fabrication de mes couronnes chez la dentiste et, comme de par hasard, la réceptionniste m'a passé la dentiste direct pour que je m'explique avec elle, alors que deux jours avant pour une urgence, elle a fait barrage et ne m'a pas passé ma dentiste...Pfff, cela peut se comprendre quand des patients déboulent en urgence tous les jours et chamboulent l'emploi du temps, le stress de la réceptionniste face au stress du patient mais bon....
Ma Mission maintenant: Je dois absolument si possible convaincre l'endodontiste de me voir en urgence pour savoir exactement pourquoi j'ai une petite douleur à la racine (de la dent normale pas la courte).
Là, ma décision de choisir le praticien père et fils est juste basée sur un bon feeling, j'avais eu un bon feeling avec ma première dentiste puis ça s'est irrémédiablement érodé.
En gros mes repas du mois de novembre ont été principalement composés de pain de mie. Une semaine sur deux, j'étais au régime forcé, tellement j'avais peur que CA bouge. Je peux vous dire que je n'ai pas grossi, au contraire.
Je ne sais pas si je fais le bon choix mais je souhaite simplement me faire refaire bien les couronnes maintenant avec le praticien que j'ai choisi, sans avoir mal au dent et en pouvant manger à peu près correctement.
A tout ceux qui ont des problèmes dentaires au Japon ou ailleurs, je suis de tout coeur avec vous.
Si vous avez déjà été complètement angoissée à en pleurer presque, si vous vous sentiez moche et seul avec ce genre de problème, rassurez-vous, vous n'êtes pas les seuls et vous ne serez pas moche tout le temps mais c'est sur il faut choisir entre se faire soigner les dents ou acheter une voiture ou un sac Louis Vuitton. Courage, faites le bon choix.
Je ne pourrais pas vous donner de coordonnées de praticien parfait au Japon mais je ne suis pas vache, si vous laisser votre email, je vous donnerais l'adresse du cabinet dentaire que je fréquente. Il faut aller voir le dentiste pour se faire une idée soi-même. Un dentiste qui me conviendrait ne conviendrait peut-être pas à tout le monde et vice-versa. Pour mémoire, mon boss m'avait conseillé un super dentiste qui fumait dans son cabinet quand était en consultation...pas terrible.
Mes conseils si vous devez vous faire soigner les dents à l'étranger:
- dans un premier temps, aller voir un praticien parlant anglais au minimum. Ca économisera votre énergie.
- dans un deuxième temps, poser des questions, pleins de questions sur le tarif exact, les différentes options, demander conseil mais ne vous lancer pas tout de suite.
- dans un troisième temps, si vous vous sentez en confiance effectuer les soins, si vous avez le moindre doute, la moindre crainte, allez demander conseil ailleurs et parlez-en à vos collègues qui doivent connaître aussi un dentiste.
- Dans mon cas, ce n'est pas parce qu'un dentiste parle ou a été diplomé aux USA qu'il me semble compétent, au début, je considérais cela comme une preuve de sérieux mais non.
- Essayer d'éviter les dentistes qui vous disent: on peut faire ca, mais je ne vous promets rien, c'est vous qui choisissez. En général, c'est pas trop rassurant comme propos. En tout cas, moi ça me fait assez flipper.
La chose la plus importante, est avant tout, la santé alors oui, c'est cher mais il faut le faire.
La deuxième chose la plus importante est la confiance en son praticien (la confiance est la base de la société et de tout modèle économique d'ailleurs), car il y a toujours un risque que ça ne tienne pas, que j'ai mal, etc... il faut trouver un praticien qui puisse vous répondre de façon approprié.
Bon, mes aventures dentaires ne sont pas terminées. Je ne suis qu'à la moitié, presque.
14 novembre 2007
Le chinois en force
Moi, aussi j'ai trouve un site genial pour apprendre le chinois, ce garcon qui parle anglais se debrouille super bien en chinois, ca me rend jalouse
13 novembre 2007
ChinesePod
Vous vous demandiez à quoi peut bien vaquer Sylvie quand elle n'écrit pas pour Sans Pays Fixe, je parie!
En ce moment, j'écoute en boucle http://chinesepod.com !! C'est absolument génial, pour tous les niveaux (-anglais nécessaire pour les niveaux débutants et intermédiaires), un site qui permet de remettre du mandarin dans les oreilles avec des thèmes qui accrochent l'attention. Je vous le recommande!
Delphine, ils ont un podcast sur Liang Chaowei/Tony Leung, ton acteur chinois préféré!! Comme je suis une super copine, voici le lien (dans la partie lessons/advanced/date:14 octobre 2007):
12 novembre 2007
Un homme extra-ordinaire
Je sais que ce n'est pas bien de copier-coller sur le net, mais cet article cela bientot payant sur le Monde, alors que je le considère comme étant d'utilité publique.
C'est une tres belle histoire, une lecon de vie admirable. Ca me bouleverse tout simplement parce que cela parle de générosité, de chance, de persévérance.
Ce garcon a mon âge...je me demande ce que j'attends pour faire des grandes choses comme lui.
Portrait paru dans le Monde:
Drôle d'endroit pour une rencontre avec Chay Lo. Dans cette brasserie du quartier de la Madeleine à Paris, choisie pour les exigences de la photo, le plateau de fruits de mer coûte plus de deux mois d'un salaire moyen au Cambodge. Il en faut plus pour perturber le sourire rayonnant de ce Cambodgien d'origine pauvre qui a obtenu le diplôme d'ingénieur des Eaux et Forêts en France. Chay Lo, plusieurs fois miraculé, sourit toujours.
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Sa vie, pourtant, aurait pu - aurait dû - se terminer brutalement il y a onze ans. A mille lieux de Phnom Penh, dans sa boutique de la rue Auguste-Comte à Lyon, Mine Dumas, antiquaire spécialisée dans les bois dorés du XVIIIe siècle, reçoit alors un coup de fil très urgent : "Trouve-moi vite un chirurgien pour sauver un garçon qui a le poumon écrasé par une tumeur. Il ne peut pas vivre et on ne peut pas l'opérer ici, je m'arrange pour le visa", lui dit sa nièce, Virginie Legrand, volontaire de l'association humanitaire Enfants du Mékong.
Quelques jours et mille tracasseries plus tard, Chay Lo est opéré au Centre cardiologique du Nord, à Saint-Denis. Le professeur Bernard Andreassian sort de ses poumons une tumeur - non cancéreuse - de 5 kilos. Les jours qu'il passe entre la vie et la mort paraissent interminables à ses bonnes fées. Elles organisent enfin sa convalescence en France, dans la famille du docteur Patricia Labourier, un médecin français qui a fondé l'association Aide aux enfants cambodgiens.
Cette douleur aux poumons, qui lui tenaillait les côtes et le dos, Chay Lo la supportait en silence depuis des années : dans cette famille de 5 enfants, les soins sont hors de portée. Sa mère élève des vers à soie et tisse des foulards, son père exploite 2 hectares de rizières. Pas de quoi nourrir tout le monde non plus, ni étudier. Lo a reçu de son père le même conseil que tous les enfants pauvres : "Si tu veux étudier, va à la pagode." Hébergé par une femme bonze dans la pagode de Sisophon, il suit les cours avec facilité et réussit son bac.
Lors de son premier pied de nez à la mort, Chay Lo avait 12 ans : "Je gardais les vaches de mon père et elles ont traversé la rivière. Je les ai suivies. Je ne savais pas nager." Un ami l'a sauvé au moment où il coulait à pic. "C'est ce qui explique sa peur panique de l'eau", raconte sa marraine, Mine Dumas, qui l'a accompagné à des séances de natation, afin de rééduquer ses poumons...
Brillant, Chay Lo a été admis dans la plus grande école du pays, l'Institut technologique du Cambodge (ITC), où il s'est spécialisé dans la gestion de l'eau. Sorti deuxième, alors qu'une bourse d'Etat permet au seul premier de poursuivre des études à l'étranger, il est à nouveau repêché. Son réseau d'amis français l'aide à continuer son cursus à l'Ecole nationale du génie rural et des eaux et forêts (Engref) à Paris et à Montpellier. Sa ténacité, son imagination et d'autres hasards bienheureux ont fait le reste.
Chez son amie Virginie Legrand, il rencontre François Jaquenoud, un ancien associé d'Andersen Consulting. Tous trois évoquent l'eau boueuse des mares et des rivières cambodgiennes que les villageois sont réduits à boire. Leurs bactéries tuent des enfants par milliers. "Est-ce qu'il n'y a pas un moyen de purifier cette eau ?", demande Chay Lo. Le père de Virginie, ingénieur, a inventé pour une famille allemande, qui produit du fromage de chèvre dans la Drôme, un système de filtration de l'eau de source par ultra-violets, alimenté par des panneaux solaires. Mais le dispositif, que le petit groupe part observer sur place, ne peut être utilisé tel quel. Son adaptation sera l'objet du mémoire de fin d'études de Chay Lo. "Ce qu'il a mis au point, c'est un vrai progrès dans le traitement de l'eau potable, avec des modules faciles à réaliser et à exploiter", dit, admiratif, Gillian Cadic, enseignant à l'Engref à Montpellier. "Il a beaucoup de détermination dans ses projets, mais il est presque trop discret. Il nous demandait trois fois rien", observe-t-il.
La France l'a pourtant changé, bousculant sa discrétion et sa réserve : "Au Cambodge, on ne parle pas beaucoup, et pas de soi-même. On a beaucoup de respect pour les gens importants et riches. Il faut beaucoup de courage pour taper à leur porte", explique-t-il. Il se sent "plus à l'aise" depuis qu'il est venu en France. "Il s'est mis à parler depuis qu'il a fait les Eaux et Forêts. Il écrit des choses sur lui, maintenant. Mais il ne s'est jamais plaint de quoi que ce soit", témoigne sa marraine, qui a assisté, émue, à son mariage l'an dernier au Cambodge. "Je suis extrêmement fière, car il a pris quelque chose chez nous, c'est de ne pas se laisser déstabiliser par les problèmes. Cela va à l'encontre d'un certain fatalisme qu'on trouve dans son pays", conclut Virginie Legrand.
La douceur, elle, reste. "On ne dit pas les choses frontalement au Cambodge, il ne faut pas perdre la face. Dans les villages, Lo sait dire les choses à la khmère, en passant par une tierce personne par exemple. Il explique et réexplique patiemment...", raconte Marie Yen, une ingénieure française, volontaire de 1001 fontaines pour demain, qui revient d'un séjour d'un an au Cambodge. Aujourd'hui, l'association a installé 11 stations, dont chacune fournit l'eau potable pour 1 000 à 1 500 personnes. Une famille devient opérateur de l'installation et les villageois achètent l'eau pure pour moins d'un cent de dollar le litre. Chay Lo, en prenant les rênes du projet au Cambodge, a refusé des propositions beaucoup plus alléchantes d'ONG mieux dotées, ou de grandes entreprises françaises. Il perçoit 500 dollars par mois. "Il pourrait faire fortune, mais il considère que, s'il est arrivé là, c'est qu'il a été aidé", témoigne François Jaquenoud.
Depuis l'enfance, il est convaincu qu'il doit "aider les gens pauvres plutôt que de ne travailler qu'avec des riches." Chay Lo demande : "Si tout le monde ne s'intéresse qu'aux grandes entreprises, qui va aider les gens dans les zones rurales ?" Une manière de rendre, avec le sourire, ce qui lui a été donné.
Adrien de Tricornot
Article paru dans l'édition du 09.11.07.
10 novembre 2007
un deux pieces 26m2 a Nerima-ku Tokyo
C'est marrant, sur ce blog, je n'aime pas trop montre des photos de moi (Delphine), je crois que je suis tres pudique en fait. Et pourtant, je vais vous montrer des photos de mon nouveau petit chez-moi et la, je trouve que c'est assez impudique car mine de rien, son chez-soi c'est un peu de soi justement...
Chez moi, Little Nemo vous accueille a l'entree (lecture que je vous recommande fortement). Et si vous m'envoyez de jolies cartes postales, je les colle sur ma porte pour faire semblant de voyager tous les jours.
Mon coin cuisine-coiffeuse
Le coin frigo avec les photos de Dinard dessus, et sur ma porte coulissante des dessins japonais
la salle de bain
Mon placard encastre avec deux affiches de concerts car la vie serait trop triste sans musique. La chambre-salon avec mon canape lit et ma grosse couette rouge (j'ai succombe et suis rentree dans la secte des housse de couette rouges, style Isabel et Catherine).
Mon meuble tele d'occasion m'a coute....1000 yens (6 euros), une famille vendait ses meubles dans le magazine Metropolis de Tokyo.
Le coin Totoro, porte mouchoir d'Okinawa, et plante que Kana et Fabienne m'ont offerte pour mon annif.
J'ai des amis qui ont un super appartement et sont les pros du rangement (je parle de la famille de la Butte) et j'ai pris quelques unes de leurs idees (la bibliotheque cachee derriere le rideau noir en soie a l'entree pour gagner de la place, les photos sur la porte) pour creer une petite ambiance.
Je fais en sorte d'avoir le moins de choses possible, peut etre car je me dis que je peux partir demain donc je ne souhaite pas m'encombrer trop.
Ce qui est bien quand on fait des photos de chez soi c'est qu'on a l'impression que c'est pas si petit que cela! hihihi
09 novembre 2007
pourcentages divers
Je viens encore de déménager à Tokyo, plus près de mon travail actuel.
En faisant les cartons, je me suis rendue compte que c'est fou ce qu'on peut accumuler en si peu de temps et tant de choses qui ne me sont pas utiles au quotidien mais absolument impossibles à jeter: lettres d'amis, factures (beuhhh), papiers administratifs, albums photos, cahiers, livres.
Je pense que pour un garçon cela est différent, mais si je faisais en gros une etude en pourcentage mon déménagement se traduirait en ces termes:
- 45% vêtements (je précise que j'ai jeté des vêtements aussi, mais bon...)
- 20% papiers: livres, papiers administratifs, albums photos, courrier, calendrier,...
- 20% appareils ménagers: machine à laver, frigo, table basse, étagères et canapé, casseroles et vaisselles...
- 5% chaussures (oui, je suis une grande fanatique, mais je vais me calmer là)
- 3% produits d'hygiène: savons, shampoings, dentifrices, crèmes, maquillage
- 3% de nourriture: thé, nouilles, riz, ébly
- 2% ordinateur et CDs, jeux Nintendo DS, DVDs et fournitures de bureau
- 2% de choses diverses: décos
100% Piu octobre 2007
J'ai lu quelque part qu'on passait la moitié de sa vie à dormir.
J'adore dormir, cool.
Mais, en particulier au Japon, on passe certainement plus de temps au bureau qu'avec ses amis.
Et dans la même thématique déménagement, cartons, bureau, je me suis rendue compte que je passe une très grande de mon temps de travail à...RANGER et CLASSER. Pourquoi? Pour retrouver le dossier plus tard, pardi.
A mon cours d'HTML, le prof disait que le gros du travail est de créer les dossiers et de ranger correctement les éléments qui composent la page pour mettre à jour plus facilement un site.
Je viens de bidouiller des trucs sur Photoshop et mis à part les sélections supers relous à faire, à quoi me suis-je tant amusée? Nommer, classer, regrouper les calques. Super créatif comme activité!
J'étais très bordélique avant, mais en vivant toute seule, on est bien obligé de ranger un minimum et de faire la vaisselle (empiler les assiettes sur l'égouttoir, encore du rangement!), à faire la lessive (étendre le linge et ranger celui qui est sec, du rangement encore et toujours), de classer les factures.
Je ne suis ni maniaque de la propreté, ou du rangement, mais étant très paresseuse de nature, c'est le meilleur moyen que j'ai trouvé pour ne pas me prendre la tête inutilement et passer plus de temps à ne rien faire ou encore dormir.
Mon conseil aux jeunes: RANGER, ca vous sera utile toute votre vie! AH AH AH
Post écrit le 30 septembre 2007 à l'origine
08 novembre 2007
faut rigoler un peu
Coucou,
Je ne peux pas résister à vous donner les liens de deux articles assez marrants, voire extrêment joussifs (je pèse mes mots) sur :
- le bonheur : http://www.liberation.fr/vous/289962.FR.php
- l'optimisme : http://www.liberation.fr/vous/289961.FR.php
Franchement, ces deux articles sont très bien écrits, et apportent une vision très acérée et pertinente sur nos petits désirs, aspirations.
A lire d'urgence, sans modération!
06 novembre 2007
silence radio de Tokyo
Ce blog n'émet plus de Tokyo??
En fait, votre humble co-bloggeuse de Tokyo a déménagé le 13 octobre.
Comme en France, cela prend quelques semaines pour installer internet à la maison.
L'installateur NTT (nippon Telecommunication) est venu le 1er novembre (jour non férié au Japon) et voilà qu'il n'a pas trouvé...la prise téléphone, ennuyeux pour une connexion ADSL.
En fait, mon propriétaire a un contrat exclusif avec J-com, concurrent de NTT, qui a l'origine était la société de télé cablée. Bref, je suis obligée de souscrire à J-com pour avoir internet chez moi, c'est un peu de la vente forcée...non?
Bien, à très bientôt...sur ce blog.








